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les débuts
- Dès l’antiquité chez les Grecs et les Romains, et en Chine depuis plusieurs siècles, l’utilisation des plantes pour traiter la pollution apparaît de façon concomitante avec les premières villes.
- 1871 : après les premières études scientifiques sur la dégradation des polluants des eaux usées par les cultures agricoles (Adolphe Mille et Alfred-Durand Claye), la Ville de Paris met en service un hectare de “jardin modèle” ouvert au public pour convaincre les cultivateurs de la plaine de Gennevilliers des vertus ferti-lisantes de ces eaux d’égouts. Petit à petit, la Ville de Paris y consacre 5 100 ha.
- 1875 : l’ingénieur Popoff met en œuvre un système d’épandage à Moscou, et, la même année, le Dr Hobrecht autour de Berlin sur plus de 25 000 ha.

La phytorémédiation pour l'air
- 1950 : la NASA commence à étudier la phytorestauration pour l’air. Il s’agit surtout d’évaluer la capacité de piégeage des polluants les plus courants dans l’atmosphère par certaines plantes (phytocaptation).
- 1970 : en Inde, en Corée et en Italie (Université de Turin), des scientifiques étudient le rôle des végétaux pour épurer l’air des villes. L’idée simple est de sélectionner les arbres et arbustes pour réaliser les meilleurs écrans végétaux de filtration des polluants (Biosink). Ces recherches seront par la suite développées par l’Université de Californie qui établira la première liste de végétaux épurateurs de l’atmosphère (140 espèces aujourd’hui recensées).
- 1999 : Thierry Jacquet met au point un concept de filtre végétalisé capable de traiter plusieurs milliers de mètres cubes viciés par heure dans un jardin filtrant© d’une dizaine de mètres carrés.
- 2001 : le Japon crée des sites de plus en plus nombreux pour essayer de lutter contre la pollution automobile.

la phytorémédiation pour l'eau
la phytorémédiation pour les sols



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